Méthode
Un cours particulier classique consiste à reprendre pas à pas la nouvelle notion présentée en classe, de façon à tout clarifier. C'est l'occasion de reprendre confiance, et de poser toutes les questions que l'on n'a pas osé poser en classe... On peut alors, et seulement alors, traiter des exercices d'application.
Pour les exercices courts, je commence généralement par un travail minutieux sur l'énoncé. Chaque mot est important. Que sait-on ? Que cherche-t-on ? Quelle(s) notion(s) de cours va-t-on probablement devoir utiliser ? Ensuite, je m'attache à expliquer comment on va arriver au résultat, en faisant articuler chaque étape explicitement, et justifier chaque 'donc' dans le raisonnement.
Pour les problèmes de type BAC ou autre examen/concours, comprenant des questions multiples, indépendantes ou non, je propose des guides méthodologiques pour maximiser la quantité de points à obtenir.
Petite précision : je ne suis pas là pour faire les exercices à la place de l'élève, ni pour finir en urgence le DM à rendre le lendemain...
Ce qui me motive, et ce qui vous servira vraiment, c'est de vous aider à apprendre à chercher et raisonner par vous-même, de façon à devenir autonome.
Adaptation
L'une des qualités clé d'un professeur pour aider efficacement un élève est sans conteste sa capacité à s'adapter à la spécificité de l'élève. Il faut être capable d'identifier les lacunes éventuelles, le niveau de motivation, savoir reformuler, voir si l'élève a besoin de plus d'exemples, ou d'exemples différents, etc. Tout cela patiemment, dans un cadre bienveillant, sans enjeu.
Très souvent les difficultés proviennent du simple fait que certaines notions des programmes antérieurs n'ont pas été correctement assimilées. La construction d'un savoir mathématique est incrémentale. Lors d'un cours, s'il apparait qu'une notion supposée maitrisée ne l'est pas vraiment, je peux proposer de reconsolider d'abord ladite notion. Pour certain(e)s, un stage intensif peut s'avérer être un bon format pour cet objectif.
Pour illustrer mon propos, faisons un peu de BTP... Quand on veut construire un immeuble, il faut généralement faire du terrassement, creuser des fondations, faire une dalle, préparer des armatures, etc. Et ensuite on s'occupe d'élever les murs du rez-de-chaussée, puis du 1er étage etc. On ne peut pas construire les étages supérieurs tant que les étages inférieurs ne sont pas solidement en place. Eh bien, c'est pareil avec les mathématiques.
On pourra objecter que l'analogie n'est pas parfaite car dans un immeuble, généralement, le cinquième étage n'est pas très différent du quatrième, alors que dans la construction du savoir en mathématiques la complexité augmente à chaque étape.
Certes, mais l'idée est là.

Vocabulaire
De nombreux élèves ayant du mal en mathématiques rencontrent en fait des difficultés avec... les mots. D'une part avec le 'jargon' mathématique, qui emprunte pas mal au latin et au grec ancien, et parfois avec le français lui-même. Des mots comme 'hypoténuse' ou 'circonscrit' peuvent sembler un peu magiques à certain(e)s.
Or les maths c'est tout sauf de la magie ! Faire un peu d’étymologie (voilà un mot intéressant) peut s'avérer très pertinent pour démystifier et éclairer certains concepts.
Cherchez l'étymologie de 'hypoténuse', et vous verrez que ce mot n'est pas juste une suite de syllabes prises au hasard...
